Tendances (Conso & E-commerce)

La grande étude eBay x IFOP 2021 sur la collection et les Français

Press Release

  • Plus d’1 Français sur 3 tient une collection en 2021, les pièces et monnaie en tête ;
  • La collection, source de dispute conjugale pour 32 % des répondants et de rupture pour 7 % !
  • 2 718 € : la valeur moyenne d’une collection en France, tous types confondus ;
  • Les Français dépensent près de 2 fois plus en ligne qu’en physique pour leur collection en 2020 ;
  • eBay est la plateforme en ligne préférée des collectionneurs, devant les salles de ventes virtuelles ;

Communiqué de presse – Paris, le 8 avril 2021 - Timbres, baskets et autres pièces de monnaie, la passion des Français en matière de collectionnisme est sans borne. Que ce soit par pur plaisir, par spéculation ou par désir de reconnaissance, 8 Français sur 10 (79 %) ont déjà tenu au moins une collection au cours de leur vie, selon une nouvelle étude IFOP pour eBay*. La marketplace préférée des amateurs de collection selon l’enquête, dévoile ses résultats : qui est le collectionneur français en 2021, que collectionne-t-il, combien vaut sa collection, qu’en fait-il et qu’implique-t-elle dans ses relations humaines ?

Des collectionneurs plus nombreux et jeunes que ce que certains clichés laissent imaginer

Passion bleu, blanc, rouge, 79 % des Français ont déjà réalisé au moins une collection au cours de leur vie. Tous les Français ne poursuivent pas aujourd’hui ces collections mais le nombre de collectionneurs actuels n’en reste pas moins élevé : en 2021, plus d’1 Français sur 3 (39 %) continue d’en compléter une. Parmi les objets les plus plébiscités, les pièces de monnaie arrivent sans surprise sur la 1re place du podium, suivies à ex-aequo par les timbres et les livres, et la 3e place revient ex-aequo aux cartes postales, aux disques et vinyles et aux figurines.

Sur eBay, les collections les plus populaires en 2020 sont : (1) les véhicules miniatures, (2) les objets militaires, (3) les figurines et statues, (4) le modélisme ferroviaire, (5) les jeux de cartes.**

Si cette passion est autant masculine que féminine, c’est aux hommes que revient la palme du collectionnisme à l’échelle de leur vie (82 % des hommes vs 75 % des femmes). En 2021 le collectionneur est plutôt jeune, avec 44 % de moins de 35 ans dont 49 % de 18-24 ans, contre 37 % de plus de 35 ans. Cependant, il est notable que 82 % des plus de 65 ont réalisé une collection au cours de leur vie.

Le collectionneur de 2021 est souvent dirigeant d’entreprise (46 % contre 38 % de salariés) et fait plutôt partie de la tranche la plus diplômée des Français (44 % contre 36 % des personnes ayant un niveau d’éducation inférieur au baccalauréat).

Le collectionneur français a beaucoup d’amis, jusqu’à 50 et plus (47 %) et il répond avoir « tout à fait » confiance en lui à 45 %.

Le collectionnisme, une histoire d’amour et d’argent

La valeur d’une collection toutes catégories confondues s’élève à 2 718 € en moyenne. La palme revient aux collections d’objet d’art et antiquités estimées en moyenne à 8 387 €, suivies des montres (4553 €). Si les collections de timbres sont appréciées un peu en dessous de la moyenne (2 705 €), ce sont les plus fournies avec 419 pièces en moyenne.

En 2020, les collectionneurs ont consacré un budget moyen de 184 € pour leur collection, et les passionnés de montre ont été les plus dépensiers (604 €). Il est remarquable que le budget moyen sur les plateformes en ligne a été bien supérieur, s’élevant à 321 €.

Stigmatisée par la pandémie, l’année 2020 n’a pas épargné le collectionnisme. En effet, près d’1 collectionneur sur 2 (49 %) a moins dépensé pour sa collection qu’en 2019. Seuls 14 % des répondants ont acheté davantage, particulièrement les collectionneurs d’appareils électroniques (high-tech, consoles de jeux) et de baskets.

A noter que pendant le 2e confinement, eBay a enregistré une croissance générale de +27 % sur la catégorie « Collections » par rapport à l’année précédente, ainsi qu’un engouement particulier pour les jeux de cartes à collectionner (+37 %) et les cartes de collection (+60 %).**

L’appât du gain ne constitue qu’un motif secondaire

La moitié (50 %) des collectionneurs voudraient que leur collection reste au sein de leur famille comme héritage. Cela témoigne de l’attachement affectif qu’ils y portent. Néanmoins, les motivations derrière cet enthousiasme sont aussi variées que ses objets. Si plus de 9 collectionneurs sur 10 (91 %) le font par simple plaisir, 63 % collectionnent pour le goût du challenge de compléter une collection ; 43 % par spéculation, dans l’espoir de pouvoir revendre des pièces ayant gagné de la valeur ; 40 % pour affirmer leur passion face à la société ; 26 % pour être reconnus par la société et les autres collectionneurs comme une personne détenant des objets rares.

Il est intéressant de relever le profil très particulier des collectionneurs motivés par la spéculation. Ils présentent en effet un profil nettement plus masculin (50 %) que féminin (34 %), beaucoup plus jeune que la moyenne (57 % des jeunes, contre 30 % des seniors), et sensiblement plus populaire : 53 % des ouvriers contre 45 % des cadres.

Très attachés à leur bien, plus de la moitié des collectionneurs ont déjà craint pour la dégradation de celui-ci, que ce soit par l’usure causée par le temps (42 %), le vol ou le cambriolage (37 %), ou de mauvaises conditions de stockage (32 %). Le lucre n’est pas ce qui motive le plus les collectionneurs car la perte de valeur de leur collection est ce qui leur fait le moins peur (26 %).

Des collections plutôt bien assumées socialement

La grande majorité des collectionneurs assument facilement leurs collections auprès de leurs proches. En effet, ils ne sont qu’une minorité à l’assumer difficilement auprès des membres de leur famille (11 %), de leurs très bons amis (14 %) et même d’un nouveau partenaire sentimental ou sexuel (26 %). Au total, la proportion de collectionneurs ayant du mal à assumer la chose auprès d’au moins un type de proches reste limitée (34 %), en dehors des seniors où elle est élevée (50 %). Il faut dire que la proportion de collectionneurs déclarant que leur collection a déjà été la source de moquerie ou de railleries à leur regard reste elle aussi limitée (20 %).

Chéri(e), lâche-moi les baskets !

« L’enfer c’est les autres » ? Le collectionnisme a déjà été source de dispute conjugale pour 32 % des répondants et a même débouché sur une rupture définitive pour 7 %. Les conflits conjugaux portent ici sur la place que la collection prend dans le logement (24 %) ; l’impact sur la décoration intérieure (20 %) ; le budget consacré (19 %). Ces tensions sont particulièrement fortes dans les rangs des jeunes (41 %) et des cadres (41 %).

Plus amoureux de leur collection que de leur conjoint ? Les collectionneurs de baskets se séparent de leur moitié trois fois plus que la moyenne des collectionneurs (21 % contre 7 % en moyenne).

Le numérique a le vent en poupe avec eBay en tête

De plus en plus plébiscitées par les passionnés, les plateformes en ligne sont visitées quotidiennement par 6 % des collectionneurs pour trouver de nouveaux objets, et mensuellement par 16 % d’entre eux.

Les passionnés achètent, et parfois vendent. Plus d’1 collectionneur sur 4 (26 %) a déjà vendu des objets de sa collection, que ce soit pour dégager un complément de revenus (31 %) ; pour financer de nouveaux achats pour sa collection ; ou pour faire de la place chez soi (27 % ex-aequo). En réalisant des ventes en ligne, ils ont gagné en moyenne 1 270 €.

Selon l’enquête, eBay est la plateforme la plus utilisée par les collectionneurs (45 %). Près de la moitié (42 %) y ont déjà acheté des objets, et 24 % y ont réalisé des ventes. Cette plateforme en ligne est également celle qu’ils recommandent le plus (à 49 %) devant les salles de ventes virtuelles, recommandées à 33 %.

« Fort de son titre de 1re place de marché européenne avec un inventaire de plus d’1,7 milliard d’articles et plus de 185 millions d’acheteurs actifs dans plus de 190 pays, eBay s’impose naturellement comme un spectateur privilégié des passions des Français. Le tout premier objet vendu sur eBay était d’ailleurs un pointeur laser cassé vendu par notre fondateur Pierre Omidyar, et c’est cela qui l’a convaincu du potentiel de son idée, » commente Sarah Tayeb, Responsable du pôle vendeurs, eBay en France.

« Cette nouvelle enquête IFOP montre qu’en matière d’échanges entre passionnés, notre modèle est aussi pertinent qu’il y a 20 ans. En effet, parmi les 49 % de collectionneurs qui recommandent eBay, 63 % estiment la marketplace en raison de son caractère international, 58 % en raison de son format enchère qui permet de réaliser de bonnes affaires, à 58 % pour son inventaire plus vaste qu’ailleurs, à 50 % pour sa communauté de passionnés, mais aussi pour ses prix plus intéressants et fiables qu’ailleurs à 46 % et 42 % respectivement. Avec par exemple plus de 4 millions d’annonces d’objets d’art et antiquités et 2 millions pour les pièces de monnaies, chacun a de quoi trouver son bonheur au sein de l’inventaire eBay ! » ajoute-t-elle.

*Méthodologie :

Enquête IFOP pour eBay menée en ligne du 5 au 10 mars 2021 auprès d’un échantillon de 3 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Au sein de cet échantillon ont été interrogés 1 157 collectionneurs actuels.

**Données internes eBay

eBay x IFOP 2021